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LE KYSTE ARTICULAIRE

Quelle est ma pathologie ?

Qu’est-ce qu’un kyste synovial ?

Il s’agit d’une masse anormale qui peut se développer à différentes localisations de votre main. La position la plus fréquente est sur le dos du poignet. Cependant, elle peut également apparaître à la partie avant du poignet, voire plus rarement à la base d’un doigt.

Cette masse est constituée d’acide hyaluronique et se forme au niveau de l’articulation du poignet. Les causes précises qui déclenchent son apparition ne sont pas encore bien comprises. Les kystes synoviaux sont plus fréquents chez les adultes jeunes, mais ils peuvent parfois être présents chez les enfants ou les personnes âgées. Ils se forment généralement de manière spontanée, sans raison particulière, et augmentent progressivement en taille sur plusieurs mois. Souvent, le patient ne remarque la masse que tardivement, peut-être après un traumatisme ou un effort intense. Il est courant que la taille de la masse varie en fonction de l’utilisation de l’articulation.

Ces kystes sont toujours bénins et ne présentent aucun risque de transformation en cancer. Cependant, ils peuvent provoquer des douleurs ou causer une gêne esthétique.

Quelles sont les possibilités thérapeutiques ?

Étant donné le caractère généralement bénin, il est possible de choisir une approche de surveillance et de ne pas entreprendre de traitement. Si le kyste synovial ne provoque pas ou peu de douleur, il est tout à fait envisageable de le laisser en place, en dehors de la masse elle-même et de ses éventuelles conséquences esthétiques.

Dans certains cas, une option pourrait être de pratiquer une ponction à l’aiguille pour drainer le liquide contenu dans le kyste, suivie d’une injection de corticoïdes. Cependant, il est important de noter que le taux de récidive est élevé avec cette approche, car le kyste n’est pas retiré mais simplement vidé. Malgré cela, cette procédure peut rapidement et efficacement soulager la douleur sans nécessiter de chirurgie.

Si le kyste synovial est de grande taille et a un impact significatif au niveau local, une exérèse chirurgicale peut être envisagée.

En ce qui concerne les examens préopératoires, il n’est généralement pas nécessaire de réaliser des tests complémentaires pour confirmer le diagnostic de kyste synovial, car le diagnostic repose principalement sur l’examen clinique. Cependant, votre médecin peut envisager de vous prescrire une échographie et/ou une radiographie. Bien que les kystes synoviaux ne soient pas visibles sur les radiographies, ces examens peuvent aider à identifier une éventuelle cause sous-jacente (comme de l’arthrose ou des séquelles de traumatisme). L’IRM n’est généralement pas l’examen de choix et n’est pas réalisée en première intention.

Le déroulement de l’ intervention 

L’anesthésie la plus couramment utilisée est l’anesthésie locorégionale, ce qui signifie une anesthésie limitée uniquement au membre supérieur. Dans certains cas particuliers, une anesthésie générale peut être envisagée. L’anesthésiste expliquera ces options lors de votre consultation pré-anesthésique. Un brassard sera placé à la racine de votre bras pour servir de garrot et réduire le saignement, ce qui rendra le geste chirurgical plus sûr.

Le geste chirurgical consiste à retirer la poche tissulaire contenant le liquide synovial. Généralement, cela est réalisé par une courte incision cutanée de quelques centimètres centrée sur la tuméfaction. Parfois, une exérèse peut également être effectuée par arthroscopie. Dans ce cas, le chirurgien réalise de petites ouvertures punctiformes de quelques millimètres autour du poignet, à distance du kyste.

Certains événements peuvent perturber le bon déroulement de l’intervention. Par exemple, toute infection locale au niveau de la peau à proximité de la région opérée peut entraîner un report de l’opération. Un épisode infectieux général, même mineur, comme un rhume peut également entraîner une suspension de l’intervention. Le non-respect des consignes préopératoires peut également entraîner un report potentiel. Il est donc crucial de suivre les prescriptions, notamment en ce qui concerne les douches préopératoires, les horaires de jeûne et l’arrêt de certains médicaments.

Des complications pendant l’intervention sont possibles, notamment des lésions temporaires de petits nerfs périphériques. Cela peut expliquer les troubles sensitifs cutanés post-opératoires autour des incisions. En règle générale, ces troubles régressent. Une blessure accidentelle des tendons à proximité de la zone opératoire est très rare.

Des complications post-opératoires peuvent également survenir. Comme pour toute chirurgie articulaire, des complications infectieuses peuvent se produire. Il peut s’agir d’une simple infection cutanée au niveau de la cicatrice, mais parfois, bien que beaucoup plus rarement, une infection plus profonde pouvant atteindre l’articulation, ce qui devient alors une urgence. Toute rougeur, douleur, gonflement ou écoulement anormal au niveau de la cicatrice doit vous amener à contacter rapidement votre chirurgien. Des saignements post-opératoires peuvent également survenir, provoquant parfois un hématome. Dans la plupart des cas, ces saignements sont limités, mais dans certaines situations, une ponction ou une réintervention peut être nécessaire. Les douleurs post-opératoires sont relativement courantes dans les premières semaines, en particulier lors de la mobilisation du poignet. L’ouverture de la capsule articulaire nécessaire pour retirer complètement le kyste peut entraîner une fibrose cicatricielle au niveau de la capsule, provoquant des douleurs temporaires, notamment en fin de flexion du poignet. Parfois, un processus de raideur peut se développer de manière excessive et anormale. Cela est généralement attribué à une algoneurodystrophie (une sensibilité accrue à la douleur).

Comme pour toute intervention chirurgicale, la cicatrice peut rester visible voire être perçue comme disgracieuse.

Après la chirurgie, il est courant que votre chirurgien prescrive des soins de pansement pour la cicatrice. Si les fils ne sont pas résorbables, ils seront généralement retirés dans les deux semaines suivant l’opération. L’immobilisation post-opératoire n’est pas systématique, mais une attelle semi-rigide en velcro peut être prescrite pour un certain confort pendant quelques semaines. Les séances de kinésithérapie ne sont pas systématiques. La récupération de la souplesse de l’articulation opérée est généralement réalisée par des mouvements d’auto-rééducation. Des douleurs modérées sont fréquentes après l’intervention, et elles peuvent être apaisées par les antalgiques qui vous seront prescrits. Ces douleurs surviennent généralement lors des étirements de l’articulation opérée en relation avec la cicatrisation profonde. Les douleurs potentielles diminuent au fil des semaines et sont généralement modérées. Malgré une exérèse complète et minutieuse, il existe un risque de récidive du kyste synovial dans une proportion non négligeable (au moins 10%).

Votre intervention en pratique 

Avant l’intervention, des instructions précises vous seront fournies concernant la préparation de la peau (douche à prendre), les éventuels médicaments à arrêter et les périodes de jeûne à respecter. Ces consignes vous seront données lors de la consultation pré-anesthésique.

En ce qui concerne l’hospitalisation, cette chirurgie est généralement réalisée en ambulatoire, sauf en cas de problème médical nécessitant une courte hospitalisation.

Après l’intervention, il est essentiel d’avoir une personne pour vous accompagner et vous ramener à domicile.

La durée de l’arrêt de travail dépendra de votre profession et de vos activités quotidiennes.

Il est recommandé de suspendre toute activité sportive sollicitant l’articulation opérée pendant environ un mois.

Tendinites Main Poignet

Les tendinites représentent des inflammations aiguës ou chroniques qui affectent les tendons, ainsi que fréquemment leurs points d’ancrage sur les os (apophysites), leurs gaines synoviales (ténosynovites) ou encore leurs bourses …

Arthrose du poignet

L’arthrose du poignet est une affection où les articulations du poignet sont affectées par la dégradation progressive du cartilage qui recouvre les surfaces articulaires. Cette détérioration peut entraîner des douleurs, une raideur, une diminution de la …

Kystes Articulaires

Il s’agit d’une masse anormale qui peut se développer à différentes localisations de votre main. La position la plus fréquente est sur le dos du poignet. Cependant, elle peut également apparaître à la partie avant du poignet, voire plus rarement à la base d’un doigt.

L’arthrose des doigts

L’arthrose des doigts, également connue sous le nom d’arthrose digitale, est une condition dégénérative qui affecte les articulations des doigts. Elle se caractérise par la dégradation progressive du cartilage qui recouvre les extrémités des os des articulations.

Blocage des doigts

Le blocage des doigts, également connu sous le nom de doigts à ressaut ou doigts à ressort, est une condition médicale où un doigt ou le pouce devient difficile à plier ou à déplier en raison d’une contraction soudaine et incontrôlable des tendons fléchisseurs.

Tunnel carpien – Compression du nerf médian

Qu’est-ce que le nerf médian : Le nerf médian est l’un des nerfs majeurs de la main et du bras. Il prend son origine au niveau de la colonne vertébrale et parcourt toute la longueur du bras pour atteindre la main.

Douleur ulnaire du poignet

La douleur ulnaire au poignet, également appelée douleur ulnaire, fait référence à une sensation d’inconfort ou de douleur ressentie du côté ulnaire ou médial du poignet, c’est-à-dire du côté du petit doigt.

Arthrose du pouce

L’arthrose du pouce, également appelée rhizarthrose, est une affection articulaire dégénérative qui implique la dégradation progressive du cartilage à la base du pouce, là où l’os du poignet appelé trapèze rencontre le premier os de la main, le métacarpien. Cette dégradation du cartilage peut entraîner une douleur, une raideur et une réduction de la fonction articulaire dans cette zone.

Maladie de Depuytren

La maladie de Dupuytren se caractérise par la formation sous la peau de la main d’un tissu fibreux (également appelé fibromatose), entraînant une contraction graduelle d’un ou plusieurs doigts vers la paume. Les origines de cette affection sont diverses et nombreuses, incluant notamment des prédispositions familiales. Cependant, malgré sa première description par le Baron Guillaume Dupuytren en 1832, l’origine précise de cette maladie demeure inconnue.

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